Vélo vs Voiture
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Dans les principales villes européennes, la qualité de vie diminue de plus en plus à cause de l’utilisation démesurée de la voiture par les habitants. Même si ça peut paraître faux de prime abord, si on troquait la voiture pour le vélo on gagnerait du temps. En plus, si on changeait nos habitudes de déplacement en faveur du vélo ou de la marche, on gagnerait en santé et en bien-être.

Presque tout le monde a un vélo, acheté il y a quelques années, oublié dans un coin de la maison. Avec Europebybike, nous proposons d’utiliser le vélo dans nos déplacements quotidiens.

Beaucoup se trompent en pensant qu’un véhicule privé est indispensable pour se déplacer en ville. 50% des déplacements urbains réalisés en voiture servent à parcourir des distances inférieures à trois kilomètres. Et presque 10 % couvrent des distances de moins de 500 mètres.

Pour couvrir des distances inférieures à cinq kilomètres beaucoup plus rapidement et confortablement, mieux vaut utiliser son vélo puisque ce moyen de transport permet de se déplacer « de porte à porte » et évite tous les problèmes liés aux interminables embouteillages et aux introuvables places de parkings. Si on remplace la voiture par le vélo et/ou les transports en commun pour ce type de déplacements, la qualité de vie des citoyens monterait de façon extraordinaire, on freinerait l’effet de serre, et donc, le réchauffement de la planète.

Les trois-quarts des 500 millions d’habitants de l’Union Européenne vivent en zones urbaines. Or, c’est précisément dans les villes que ces courts déplacements sont réalisés, et c’est aussi là qu’il est plus facile de remplacer le véhicule privé par des moyens de transport alternatifs. A vélo, on met en moyenne 15 minutes à parcourir trois kilomètres (si l’on compte les feux de signalisation routière). Ce qui est beaucoup plus rapide qu’en voiture. Au sein de l’Union Européenne, il y a chaque jour de la semaine douze millions et demi de déplacements inférieurs à 3 kilomètres, soit une dépense annuelle d’approximativement 6.250 millions de litres de combustible qu’on pourrait facilement économiser. Voici donc une pollution aisée à réduire.

Vitesse moyen de déplacement en heures de point dans les grandes villes européennes:

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Paradoxalement, dans ces même villes, il y a de plus en plus de personnes qui se lèvent plus tôt pour courir, qui s’inscrivent au gym ou qui font des exercices avec un vélo d‘appartement, mais qui prennent leur voiture pour parcourir le peu de kilomètres les séparant de leur travail, du centre commercial ou même du club de gym, alors même que dans les grandes villes, la vitesse varie entre 6 km/h et 15 km/h.

Dans quelques zones urbaines des Etats-Unis, être piéton peut être suspect pour la police car dans ce pays la voiture est presque un objet de culte, et seules des personnes hors-normes font leurs trajets à pied. Heureusement en Europe, le simple fait d’être piéton n’est pas encore un critère pour des contrôles policiers. Et au sein de Europebybike, nous pensons qu’il faut faire en sorte que cela n’arrive jamais.

Si en ville, l’espace est limité et les besoins de déplacement ne cessent pas de croître, dans une perspective de développement durable, l’utilisation de la voiture nous conduira à la effondrement. C‘est pourquoi il faut absolument trouver des alternatives à l‘automobile. Les politiques urbanistes ne doivent pas récompenser l’utilisation du véhicule privé en construisant de nouvelles autoroutes et de nouveaux centres commerciaux en banlieue avec d’immenses parkings. À la place il serait judicieux d’investir dans le développement du réseau ferroviaire, les transports en commun urbains et la construction de pistes cyclables.

Les villes doivent être dessinées à échelle humaine et jamais à la mesure de la voiture. Pourtant, depuis la périphérie, il est de plus en plus difficile d’accéder aux grands centres commerciaux et de loisirs sans véhicule à moteur. Selon nous, il serait beaucoup plus humain et naturel de développer un centre ville à la mesure des piétons où se trouvent des zones vertes, de loisirs, des magasins, des lieux de travail et de vie sociale.

Un urbanisme intelligent et bien planifié éviterait le gaspillage d’énergie dans les grandes villes et aiderait donc à protéger l’environnement.